L’adultère d’une femme condamnée à mort en Iran : et le Coran, alors ?

Certes, la femme dont on parle en ce moment est aussi accusée d’avoir assassiné son mari. Elle a déjà reçu 99 coups de fouet pour son supposé adultère, supposé, car il est intéressant d’examiner les conditions de l’établissement de la preuve de l’adultère dans le Coran, ce qui n’est pas mon propos d’aujourd’hui. Quant à la complicité d’assassinat, en dehors de la peine issue de la loi du talion, encore recommande-t-il de substituer le meurtre par une compensation sans meurtre. Mais, peu importe, cet événement donne l’occasion, qui l’aurait aussi été par la nouvelle encore plus fraîche selon laquelle des Talibans auraient lapidé une jeune femme et un jeune homme pour adultère, de remettre quelques idées en place. Des événements de ce type, il s’en produit de nombreux dont les médias ne parlent pas, mais c’est l’été et les catastrophes naturelles et les victoires françaises en natation ne remplissent pas un journal.

On peut ou doit, bien sûr, rejeter la peine de mort pour l’adultère d’une femme (ou d’un homme, d’ailleurs). Supposons que l’on veuille se fonder sur le Coran, écartant les exégèses bancales. L’adultère n’y est pas condamnée à mort. Rappelons-nous que le Coran est LA Révélation. Il le proclame lui-même : “Aujourd’hui, J’ai parachevé pour vous votre religion, et accompli mon bienfait. Et J’agréée l’Islam comme religion pour vous” (S5, v.3, dans la chronologie supposée par la version de la traduction des éditions Al Bouraq, la S °112). La position de la Tradition acceptée en partie par des sunnites selon laquelle des “hadiths” pourraient avoir été révélés par Allah et primeraient sur le Coran ne paraît donc pas recevable. Or, c’est sur un hadith rapporté par Ibn Abbas que la lapidation est “reçue” comme étant la peine de l’adultère. Le Coran est formel : il établit d’abord commme châtiment de l’adultère de la femme : “…confinez ces femmes dans vos maisons jusqu’à ce que la mort les rappelle ou qu’Allah décrète un autre ordre à leur égard” (S4, v. 15). Cependant, le verset 16 énonce : “Les deux d’entre vous qui l’on commise, sévissez contre eux. S’ils se repentent ensuite et se réforment, alors laissez-les en paix”. L’autre ordre envisagé au v. 15 est ensuite exposé : ” La fornicatrice et le fornicateur, fouettez-les chacun de cent coups de fouet. Et ne soyez point pris de pitié pour eux dans l’exécution de la loi d’Allah – si vous croyez en Allah et au Jour dernier. Et qu’un groupe de croyants assiste à leur punition” (S24, v. 2). Il est allégué que les versets 15 et 16 de la S4 en auraient été abrogés. C’est bien le cas de la rélégation dans ” vos maisons”, du v. 15, mais il n’y a pas contradiction avec le v. 16. Or, les cent coups de fouets deviennent l’étalon de la peine d’adultère. Elle est de cinquante coups de fouets pour les femmes esclaves mariées (S4, v. 25), en fait  : “…elles reçoivent la moitié du châtiment qui revient aux femmes libres mariées…”, ce qui annule, en effet, la peine du v. 15 S4, puisqu’il ne peut y avoir de moitié de rélégation. Et pour les femmes du Prophète (S33, v. 30), la peine établit selon les traductions et les interprétations deux cents coups ou quatre cents coups de fouet.  C’est donc de manière abusive que cette traduction ajoute, dans le cas de la femme adultère dénoncée par son mari et qui refuse de protester devant Allah de son innoncence : “Et on ne lui infligera pas le châtiment – de la lapidation – si elle atteste quatre fois par Allah qu’il – son mari – est certainement du nombre des menteurs” (S24, v. 8). Les deux mentions en italique sont ajoutées et ne se trouvent pas dans le texte. 

Ainsi, même si l’on prétend que toutes les dipositions du Coran sont intemporelles, ce qui est contesté par de nombreux penseurs musulmans, pour les dispositions à caractère juridique, la peine de mort n’est pas recevable.

Bien d’autres nuances et compléments pourraient être ajoutés au thème de la punition de l’adultère dans le Coran, mais l’essentiel est “dit” (Par exemple, les traductions varient dans le mot choisi en français : “adultère”, “fornication”, qui ne recouvrent pas la même notion ; “acte abominable”, acte infâme”, etc.)

Le droit de porter la burqa et la dignité

J’avais laisé de côté mon blog car cela n’allait pas fort. L’article paru dans “Les Echos” de ce jour 5 novembre 2009 m’a “boosté” : “La dignité contre la burqa : paradoxes et contradictions”, signé par un membre du club des juristes qui s’appuie sur l’intégration à la Constitution de 1958 du Préambule de celle de 1946, chronique qui induit en conclusion : “C’est le tribut et peut-être l’honneur des démocraties de se vouloir impuissantes à régir les manières dont chacun dispose de son corps lorsqu’il ne s’inflige pas d’atteintes irréversibles”. En conséquence, rien ne fonde l’interdiction de la burqa, même s’il y a un doute sur la volonté propre de celles qui la portent de la porter. J’avais un célèbre professeur de droit qui s’amusait à nous dire que “le droit rend l’esprit tordu”. Peut-on traiter un tel sujet par dessous la jambe ? Car enfin, il existe plusieurs plans : le droit de se mettre sur le visage ce que l’on veut ? Dans tous les espaces publics ? Je reviens sur ce que j’ai déjà écrit : chacun peut-il se balader dans la rue, entrer dans une gare, dans un bureau de Poste qui conserve des espèces, etc. le visage couvert d’une cagoule ? L’identification des traits du visage ne fait-il pas partie des droits des autres, indépendamment de la nécessité de mettre à la poubelle illico tous les systèmes de video surveillance ? Désolé, je ne me sens pas en sécurité avec autour de moi des personnes dont je n’aperçois pas les traits. De plus, à notre époque bénie des attentats suicides, auquels ont participé des femmes au visage bien couvert, encore moins, d’autant plus que rien ne prouve qu’il s’agit d’une femme . D’autre part, que je sache, notre Constitution est également laïque et la burqa est un attribut prétendument religieux : j’écris “prétendument”, car aucun verset du Coran n’appuie la disparition de la face des femmes. Ce que des factions racontent à partir d’élucubrations est autre chose. Je rappelle à tous ceux qui l’on oublié que le Coran lui-même définit l’islam comme étant ce qui est défini dans le Coran, et non ce qui a été échaffaudé par la suite. Doit-on, en tant que démocratie, accepter que les horaires des piscines publiques soient tronçonnés pour permettre à des musulmanes de se baigner entre femmes comme l’a accepté une municipalité ? Et accepter de ne se faire soigner que par un médecin femme ? Ce dernier cas est d’ailleurs “la meilleure”, quand on se penche sur la pratique médicale de plusieurs pays musulmans : compte tenu du nombre de femmes médecins qui y exercent, il vaut mieux, en effet, que les femmes se fassent soigner en Europe de culture chrétienne, quitte une fois qu’on y est accueilli, à revendiquer un médecin femme, ben voyons ! (Pour l’Europe, il faut bien préciser, à cause de l’Albanie, de la Bosnie et de la Turquie d’Europe). L’auteur de la chronique serait bien inspiré de disserter sur la burqa et la laïcité et, allant un peu plus loin, de méditer les versets 30 et 31 de la sourate 24 et le verset 59 de la sourate 33. Encore devra-t-il lire quelques analyses de musulmans qui estiment qu’il y a confusion sur le sens ancien de “voile”, et qu’il réfléchisse au fait que si la femme doit rabattre un voile – qui était un grand manteau – lorsqu’elle sortait, c’était pour se protéger du regard libidineux des hommes – ce sont eux les coupable, voir S24, v.30, mais c’est la femme qui est contrainte ! On nage en pleine démocratie ! Alors, pour le droit, où est passé la laïcité ? D’un autre point de vue, qu’en est-il du droit à la sécurité ? Pour la religion, entérinerons-nous des recommandations – car il ne s’agit pas de prescription - qui imposent à la femme innocente et non à l’homme qui est le coupable ? Quant à la liberté de choix, va-t-on par juridisme faire semblant de croire qu’il y a liberté là où la pression familiale et sociale appuyée sur le Coran donne le pouvoir à l’homme sur la femme ? Dans le droit des contrats, l’inégalité des deux contractants, si elle est écrasante, n’entraîne-t-elle pas le risque que le juge annule ou atténue des effets de la clause. Le distributeur Leclerc a-t-il été condamné à restituer à ses fournisseurs plus de deux cent milllions d’€ parce que ses contrats était invalides quant à la lettre ? Non, ils étaient léonins, ce qui n’est pas la même chose.

Michael Jackson assassiné par les Mollah ?

Comme je pars en vacances, et bien que Barak Obama ait publié un commentaire qui remet quelque peu les choses à leur place, je vais me contenter d’une spéculation qui ne fera perdre d’argent à personne ce qui, par les temps économiques et financiers que nous vivons, n’est pas chose courante. Depuis combien de temps n’avez-vous pas entendu parler du Darfour ? Ce doit être parce que tout s’y passe merveilleusement bien : le gouvernement de Khartoun a reconnu que les habitants de la région étaient des êtres humains, du coup, les milices qui les terrorisaient et les massacraient à l’occasion ont dû s’en rendre compte aussi, la pluie y est tombée, irriguant les cultures qui auraient été plantées sur un sol qu’on supposait infertile, les récoltes sont abondantes, les écoles sont reconstruites, les mécecins et les infirmiers ont le temps de faire des cocottes en feuilles de palme, tout va bien. Tout va bien en Iran aussi, plus besoin de parler de Neda, cette jeune femme tuée d’une balle dans la poitrine par un vrai croyant. Je me suis dit que la mort de Farah Fawcett allait semer le trouble le temps de deux journaux télévisés et qu’on allait repasser à l’info concernant les grands défis de la France et accessoirement du monde, que le prochain scoop serait que le gouvernement israélien était parvenu à la conclusion qu’un Etat palestinien pourrait arranger bien des choses, et voilà qu’on annonce la mort inattendue de Michael Jackson. Exit la jeune iranienne, place aux clips, le régime iranien peut clapper des deux mains. Une première autopsie, il serait mort de mort naturelle peut être parce qu’il a malmené son corps de manière peu naturelle. Il n’aurait pas été assassiné ! Pour le proclamer, on s’est donc interrogé ? Et puis, une deuxième autopsie est effectuée. Uniquement pour préparer une action judiciaire contre un médecin complaisant qui facturait allègrement ? De quoi alimenter les soupçons, que nous cache-t-on ? Si, dans les affaires d’espionnage, la proportion de morts naturelles est élevée, on nous apprend dans les romans policiers que le mobile est important, voire fondamental. La question s’impose : à qui le crime profite ? Si l’on en juge par le traitement de l’information, la new news du décès inopiné de Michael a effacé la old news de la jeune femme mitrailletisée. Une deuxième mort, médiatique, en quelque sorte. Perclus de dettes, l’héritage de Michael détourne les soupçons des hériters. Des stars du secteur croyaient-elles à la résurrection d’un concurrent ? L’une d’entre elles, y croyant, aurait-elle forcé le destin pour vérifier si la résurrection existe bien, pariant sur un 50/50 qui lui laisserait le champs libre si la pièce tombe du bon côté ? Gageons que les dizaines de concerts programmés n’effrayaient plus guère, bien que, sous l’empire d’un stimulant évenuellement illégal, un cerveau ébranlé par le milieu du showbiz aurait pu s’engager dans un scenario mortifère. Cependant, les premiers bénéficiaires de cette mort à l’impact planétaire ne sont-ils pas ceux qui tentaient par tous les moyens d’étouffer la contestation dont est l’objet le régime auquel ils appartiennent dans sa version “dure” (pardonnez-moi, je voulais écrire “hard”) ? Ce n’était certes pas l’intérêt de M. Moussavi, qu’on ne peut accuser de libéralisme outracier. Il s’évertue à maintenir son pari de fluctuer sans mergiturer face au Guide de la Révolution et à ses partisans.  Alors, à qui le crime profite, insisterais-je ? Cherchez, cherchez, vous ne trouverez pas meilleur candidat dans la conjoncture médiatique actuelle. Il faudrait “investiguer” les circonstances de la mort du mime Marceau, inspirateur chorégraphique de Peter Pan. Pour revenir à Michael, le calcul serait diabolique, si j’ose m’exprimer ainsi à propos d’hommes de Dieu. Euh…! laissons tomber, il en coûte trop cher de spéculer sur une hypothèse véritablement satanique, comme l’a expérimenté, puisque nous sommes au pays du franglais, un sale man – un suppôt de l’Occident. Attendons de savoir ce que notre président déclarera lorsqu’il assistera – cela ne peut faire de doute – en compagnie de son filet de voix matrimonial, aux obsèques de “l’icône” à la vie dramatique. Pourvu qu’il ne fasse pas une déclaration qui nous mettra à dos, au pire, la moitié de la communauté internationale, au mieux les mollahs formolisés. Total, les contrats, Bon Dieu ! où signe-t-on !     Lire la Suite…

Burqa : la bêtise politique et médiatique à visage découvert !

Dans le “fond”, comme il est écrit sur un emplacement de stationnement de transport de fonds à côté d’une agence du Crédit Agricole du 17e, on est toujours étonné par la stupidité qui conduit des gens supposés intelligents à manquer le sujet, à le rendre ainsi explosif, à en faire un élément de tension sociale. Des députés, 63 de toutes tendances selon “Les Echos” du 20 juin dernier (p.16), ont “fait part… de leur volonté d’ouvrir une commission d’enquête parlementaire sur le port du voile intégral”. Lire la Suite…

Je me réveille : info toujours en plein délire.

Ces derniers jours, ne croyez pas que je me la coulais douce, j’étais dans les vapes. Il ne s’agit nullement des effets d’une quelconque prise de stupéfiant, encore que j’ai assisté à quelques événements qui m’ont stupéfiés. Ainsi, dans un bus qui passait par Nanterre, le chauffeur, sur un trajet de sept arrêts, a dû rappeler énergiquement à trois groupes – deux de filles et un de garçons – tous de la minorité visible (C’est apparemment le quartier qui veut ça, parce que j’ai aussi vu ailleurs des membres de la majorité invisible, ce qui est paradoxal, passer les barrières du métro) – qu’ils devaient détenir un titre de transport. Lire la Suite…

A l’agonie ? Bossez au téléphone pour léguer plus !

Je viens de raccrocher au nez d’une téléphoniste qui  gagne sa vie à – habituellement, j’aurais écrit “empoisonner”, ce soir, ras le bol - emmerder les gens chez eux à 19h30 ou plus tard. Au début, je me disais : “Allez, il ou elle a besoin de gagner sa vie, tu dois répondre aimablement”. C’est fini, j’en ai plein les bottes, j’ai horreur qu’on vienne me déranger chez moi, surtout après avoir été soi-disant inscrit sur liste rouge, mais France Telecom prétend que c’est moi qui ai communiqué mon numéro de téléphone à des sociétés commerciales ! Non, je ne plaisante pas, ils me l’ont dit. D’ailleurs, aurais-je la preuve du contraire ? Non ? Alors, la ferme et payez ! J’ai changé de numéro, même résultat, toujours ma faute. Alors j’ai laissé tomber, mais, dorénavant les emmerdeurs et deuses se font envoyer aux pelotes. C’est inclus dans le contrat qui leur permet de percevoir un salaire. Vu comme cela, je n’éprouve plus de problème de conscience. Dans quelques mois, ou années, il n’est pas certain que cela ne me retitille pas. Si jamais, grâce à notre président et à son poisson pilote qui porte la parole du gouvernement, du moins paraît-il, le petit LI – non, ce n’est pas un lapsus, je sais qu’il n’est pas Chinois, mais ce n’est pas le Petit LU, “LU”, cela veut dire Lefèbvre Utile, alors, vous comprenez…    Lire la Suite…

Des îles heureuses, même en pleine terre ?

Ces derniers jours, j’ai entendu et lu bien des choses, mais l’on est parfois très occupé. J’ai donc raté les 44 morts d’une même famille dans une application extensive de la loi du talion dans un village turc d’Asie Mineure, de Turquie d’Asie, de la partie du territoire turc se trouvant sur le continent asiatique, appelez cela comme vous voudrez. On peut se demander si l’Union Européenne ne devrait pas tenter de négocier avec la Turquie dans le cadre du report aux calendes grecques, qui étaient romaines, de l’entrée dans l’Union de la seule partie du pays situé en Europe. Allez savoir, peut-être que dans vingt ou trente ans, on ne liquidera plus que ceux qui ont participé directement à l’acte générateur de l’ire vengeresse ? J’en ai raté d’autres, tel Benoît XVI qui fait le panégyrique des femmes, ceci à Amman. Lire la Suite…

Vrais jetons et tumulte au sein des partenaires sociaux !

Je vous l’annonçais, aujourd’hui, l’heure est au sérieux. Nous allons faire semblant de parler salaires pour virer sur le revenu en nous efforçant de ne pas nous laisser troubler, par exemple, en divergeant vers la proposition de reclassement faite par un patron à ses futurs ex-employé (e) s, sous réserve d’un beau voyage en Inde où un train de vie de Maharadja les attend à une soixantaine d’€ par mois. Lire la Suite…

Aujourd’hui, c’est du solide, des sources en béton !

Vous ne pouvez pas m’accuser de vous refiler des tuyaux crevés sur le fondement d’une phrase coulée par quasi inadvertance dans un micro. L’histoire de l’Algérien de Guantanamo susurrée sur France Info, puis à peine entendue à la télé (France 2), a été consacrée en un discret encart dans ”Le Monde”, page 6 du numéro daté du 8 mai. Quand j’ai aperçu le mini-titre, je me suis dit : “Si c’est le Monde qui l’écrit, c’est du sérieux”. Lire la Suite…

Regarde la femme tomber

C’est bien triste, il y avait une chambre à coucher sur le toit du Palais de Tokyo, à Paris, qui se louait à la nuit pour quelques cacahuètes en or ; et elle a été enlevée par “une grue qui sert initialement à monter des éoliennes” (France Info 30/04, 14h40). Compte tenu de la crise économique, c’est tout de même encourageant de constater que des grues qui servaient initialement à monter des éoliennes servent maintenant à d’autres tâches, comme l’enlèvement des chambres à coucher sur les Musées de Paris. J’espère que l’entrepreneur aura d’autres chambres à descendre, sinon, le spectre de la faillite va se pointer.  A décharge de l’auteur de cette phrase, v’est dur de s’exprimer en public, c’est vrai, mais lorsque l’on est payé pour ça sur une chaîne de service public payée par les sous des cntribuables, on peut espérer l’usage d’un français à défaut de brillant, tout au moins correct. Cela vaut pour d’autres médias. Oh ! je sais, ”initialiser” l’usage habituel est bénin et le français est bien difficile, je l’ai déjà écrit, la langue est traîtresse. Ce n’est pas que je cherche à me couvrir pour mes relectures hâtives, la définition des mots n’est pas figée par un lapicide et je ne serai pas le premier à jeter la pierre. A propos de pierre, j’ai entendu que la République islamique d’Iran avait battu un record. Lire la Suite…

Suivre

Get every new post delivered to your Inbox.